Une archéologie pour le développement

4

CouvertureARchPetit

L’archéologie à l’IRD s’est développée autour des expériences en partenariat sur les terrains tropicaux, en réponse à une demande forte des pays du Sud.

Les outils de la discipline archéologique servent ici non seulement à caractériser
les peuplements anciens, mais aussi à apporter des éléments de réponse à différents enjeux plus actuels : apprécier la vulnérabilité des aires soumises à des risques naturels ou climatiques, récupérer et valoriser certains capitaux agronomiques ou certains aménagements du passé, pour en restituer l’usage, parfois, aux populations. Cette approche peut aussi permettre de mesurer la continuité dans le temps des territoires et l’ancrage des patrimoines, révélant
le caractère idéalisé des identités actuelles. À travers des exemples puisés sur tous les continents et dans tous les pays où elle se déploie, de l’Equateur à l’Indonésie, du Cameroun aux Marquises, d’Afrique du Nord à l’Inde et la Mélanésie, et dans des régions encore peu connues par la discipline, cette archéologie pour le développement esquisse le champ d’une recherche engagée au service du Sud et de ses populations locales.

Sous la direction de Jean Christophe Galipaud et Dominique Guillaud.

filet

Jean-Christophe Galipaud, archéologue IRD, a travaillé sur l’origine et les conditions du peuplement initial des îles océaniennes. Il a participé en Nouvelle-Calédonie et au Vanuatu à la mise en place des services de recherche archéologique et d’inventaire et de protection du patrimoine culturel.

Dominique Guillaud, géographe IRD, directrice de l’UMR Paloc («patrimoines locaux»), collabore en Asie du Sud-Est avec des spécialistes de l’anthropologie, de l’archéologie et de l’histoire pour identifier les usages du passé dans les constructions territoriales actuelles.

____________

Parution : 15/04/2014 / ISBN : 979-10-92006-03-2  / 180 pages 13 x 21,5 cm / EPUISÉ